Il m’est donné de vivre cette contradiction qu’engendre la mort de l’autre ; le paradoxe de son absence physique et de son omniprésence spirituelle . Platon avait tenté de nous y préparer .
Se profile aujourd’hui un nouveau lieu pour nous, une place qui nous est exclusivement réservée , bien en retrait comme un balcon sur deux mondes .
Tandis que notre petit curieux à barbiche, nez rivé aux vitrines et présentoirs de musées , continue inlassablement à s’animer , fort de son appétit de tout connaître . Fort de sa propre vie d’observateur averti .
Puissions nous , comme avant , le garder toujours en modèle .
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